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La transphobie, c’est quoi?
Sur Internet: « J'ai jamais essayé un trans’ » : transphobie ordinaire sur les applis
(Source: youtube.com)
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La transphobie, c’est quoi?
Dans les administrations: témoignage non à la transphobie dans l'administration
(Source: youtube.com)
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La transphobie, c’est quoi?
Dans le milieu médical: Transphobie ordinaire : L'ostéopathe.
(Source: youtube.com)
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LA BISEXUALITÉ N’EST PAS UNE PHASE • TON/TA PARTENAIRE NE DÉFINIT PAS TA SEXUALITÉ • LES BISEXUEL.LE.S EN RELATION « HÉTÉRO » RESTENT BISEXUEL.LE.S
La biphobie, c’est quoi?
La biphobie se traduit principalement pas l’invalidation et les agressions verbales du type « tu veux juste coucher avec tout le monde », « tu sais pas ce que tu veux » etc. Les violences verbales sont encore plus nombreuses si la personne bisexuelle est en relation. Si elle est en relation avec un homme, on lui dira qu’elle est en fait hetero. Si la personne en question est en relation avec quelqu’un du même sexe on lui dira qu’elle est en réalité gay/lesbienne. Si elle est en relation avec quelqu’un du sexe opposé, on lui dira qu’elle est hétéro. C’est une pensée tres répandue qui n’est pas seulement biphobe mais lgbtphobe tout court.
La biphobie est peu reconnue, la première enquête française ayant été lancée en 2018 seulement.
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La transphobie, c’est quoi?
La transphobie désigne les violences et discrimination à l’encontre des personnes trans. Elle se manifeste de différentes manières: - Refus d’utiliser les pronoms adaptés
- Regards insistants dans les transports en commun
- Rejet de la famille et des proches
- Violences sociales - …
La transphobie se cache aussi dans les questions inappropriées; notamment en lien avec les organes géniaux de telle ou tel. On vous propose une série d’articles et vidéos qui en parlent bien mieux que nous, femmes cisgenres, sur notre blog dès maintenant.
Source images: SOS homophobie
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La lesbophobie, c’est quoi?
La lesbophobie est un mélange d’homophobie et de sexisme. C’est une stigmatisation envers les femmes homosexuelles, qui se traduit par des préjugés: par exemple, que le sexe entre femme n’est pas VRAIMENT du sexe (on entend souvent dire que c’est juste des prelis), que les lesbiennes sont des camionneuses, que dans un couple lesbien il y en a toujours une qui joue l’homme, etc etc. La lesbophobie se traduit aussi par des agressions verbales; le fameux « je vais te faire changer d’avis » qui peut aller jusqu’à l’agression physique, aux coups, au viol, au meurtre.Source image: SOS homophobie
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L’homophobie, c’est quoi?
L’homophobie c’est le rejet, mépris, la discrimination envers les homosexuels; c’est le fait de leur refuser les mêmes droits qu’aux hétéros. L’homophobie (et plus largement toutes les LGBTphobies) est un rejet de la différence, une discrimination au même titre que le sexisme, la xénophobie, le racisme.
L’homophobie se traduit par des stéréotypes: les homosexuels sont efféminés. C’est non seulement un stéréotype hétérocentré mais aussi et surtout binaire quant au genre (la croyance que qqn est soit « femme » soit « homme », et que les vêtements, les activités et les goûts appartiennent à l’un.e ou à l’autre)
Elle se manifeste aussi par le langage et les insultes homophobes: pd, fiotte, tafiole, grande folle, etc etc.
Source images: SOS homophobie
Et sur internet? SOS homophobie t’explique ce qu’il en est ici.
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En ce beau dimanche ensoleillé, on est très très heureux.se.s de vous partager un premier teaser pour notre vidéo-témoignages sur la pilosité, qui arrivera bientôt.
“J'aimais pas ça, je trouvais pas ça agréable, je trouvais pas ça beau mais je le faisais quand même”
“Je refusais tout rapport sexuel si je n'avais pas eu le temps de m'épiler avant, je repoussais systématiquement mon/ma partenaire”
“Un jour, ma mère a ramené de la crème dépilatoire et m'a dit "tu sais, tu peux t'épiler”
…Les histoires, les contextes, les âges, les témoignantes ne sont pas les mêmes. Les conclusions, cependant, le sont:
“J'ai compris que je n'avais pas à le faire”
“J'ai complètement arrêté de m'épiler”
“Je ne m'épile plus en général, parfois je le fais juste parce que j'en ai envie sur le moment”Une enfant moquée par des camarades de classe à un cours de piscine, une ado humiliée par un amant lors de ses premiers rapports sexuels, une adulte qui commence à accepter sa pilosité.
En attendant la version longue…
Des histoires de poils, de poils noirs, de poils blonds, de poils qui arrivent tôt, de poils qui n'arrivent pas. Des poils qu'on a rasés, arrachés, épilés. C'est l'histoire de l'abandon de la crème dépilatoire, du rasoir, de la cire, des rendez-vous mensuels chez l'esthéticienne au profit d'un corps un peu, beaucoup, passionnément velu.
Des histoires sur l'acceptation de soi.
https://www.instagram.com/p/BvYyTECHUsz/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=lw83c3pludd0
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La nudité est-elle sexuelle?
Face aux évènements répétés sur les réseaux sociaux, nous est venue l’idée d’aborder la thématique de la sexualisation de la nudité. Les évènements précités consistent en des femmes décidant de poster des photos d’elles, dénudées, sur Twitter, Instagram ou d’autres réseaux sociaux. Elles le font pour accepter leur corps, leurs « défauts ». « J’aime mon corps imparfait », « j’aime mes vergetures ». Le mouvement body positive a été créé en 1996 aux USA par Connie Sobczak et Elizabeth Scott. Depuis, le mouvement social a pris de l’ampleur, notamment grâce aux réseaux sociaux. Parallèlement aux réponses ultra positives à ces publications, il y a le harcèlement et les insultes. Cela va encore plus loin fin juillet 2018, avec le mouvement #JeSuisCute sur Twitter. Face au cyber-harcèlement subi par les femmes qui osent montrer leur corps sur les réseaux sociaux (surtout si ceux-ci n’entrent pas dans les normes de beauté occidentales), des femmes postent des photos d’elles en sous-vêtements voire nue, en signe de résistance. Les insultes, les jugements de valeur, les suppositions sur notre métier (parce que souvent les cyber-harceleur voient le fait d’être une travailleuse du sexe comme une insulte…) et les propositions salaces arrivent en rafale très rapidement. Mais une cohésion se crée aussi entre les femmes - du moins une partie d’entre elles, celles qui font partie ou soutiennent le mouvement. C’est la définition même du women empowerment. Jusqu’à ce que des hommes fassent des compilations et les postent sur plusieurs sites pornographiques. Sous prétexte qu’une fois sur Internet, la photo n’appartient plus à la personne qui l’a prise. Au delà des questions juridiques, cet évènement nous a choqué-e-s et la question s’est posée : comment en est-on arrivé là ? Une femme poste volontairement une photo d’elle sur Internet dans un but tout autre que sexuel, mais la volonté des hommes à sexualiser sa nudité semble prendre le dessus. L’intention de sexualiser ou non son corps appartient à la femme et pourtant, c’est la volonté et l’interprétation sexiste de l’homme qui l’emporte.
Notre réflexion nous a menées à revenir en arrière, pour comprendre le rapport entretenu entre nudité et connotation sexuelle à travers l’histoire.
Avant cela ; quelques faits sur la censure de la nudité sur Internet aujourd’hui :- Sur Facebook et Instagram (géré par Facebook) : interdiction de poster un sein. Quoique, nouveauté sur Facebook, les photos d’allaitement sont aujourd’hui acceptées… Ce qui, en soi, témoigne d’une vision extrêmement réductrice et misogyne du corps de la femme., comme si le seul contexte dans lequel son corps est utile et peut être vu était celui de la reproduction et de la maternité. Pour ce qui est des organes génitaux, les pénis et les vulves sont prohibés. Néanmoins, si un pubis féminin est posté, il sera supprimé (ce n’est pas le cas d’un pubis masculin).
- Sur Youtube, le contenu comportant de la nudité est aujourd’hui autorisé à condition qu’il soit à but médical ou artistique… jugement qui demeure entre les mains de Google, à qui la plateforme appartient.
- Sur Twitter, il ne semble pas vraiment y avoir de règles. Des comptes pornographiques, BDSM, fétichistes,… existent, des nus artistiques sont tweetés. Néanmoins, comme il a été mentionné, s’il n’existe pas de règles en la matière, les utilisateurs ne sont pas pour autant bienveillants face à la nudité. Notons d’ailleurs qu’il n’est pas rare de voir un compte ayant posté des photos nues (notamment durant #JeSuisCute qui a pris beaucoup d’ampleur) se faire suspendre. Parallèle assez drôle ; les comptes des hommes envoyant des photos de leur pénis de manière inopinée ne sautent jamais…
- Pour montrer et embrasser sa nudité plus librement, on conseillerait plus volontiers des plateformes comme Dailymotion ou Vimeo car fréquentées par un public plus alerte. Jusqu’à peu, Tumblr s’ajoutait à la liste, jusqu’à ce que le réseau social décide d’interdire tout contenu érotique de sa plateforme…
Notre réflexion s’articule autour de cinq témoignages recueillis face à la question « la nudité est-elle sexuelle? », en plus de différents éléments socio-historiques récoltés au cours de nos propres recherches ainsi que lors de notre table ronde sur le sujet, au Fesses-tival, en octobre dernier.
La première réponse reçue est : « Mon corps nu n’est sexuel que lors d’un acte sexuel. Prendre des photos nues de moi, les garder pour moi, où les poster sur Internet n’est pas (systématiquement) un acte sexuel. Ça peut être une forme d’art, un acte politique, un pas vers l’acceptation de son corps - ou tout à la fois. Et dans le cas où je fais de ma nudité un objet sexuel, j’en ai tout à fait le droit (à condition que le public touché soit consentant à cela). Le problème est le regard de l’autre, qui sexualise ma nudité alors que seul-e moi-même devrait en avoir le pouvoir. » Ce témoignage va donc dans le sens de ce qui a été dit plus haut : le choix de rendre sa nudité sexuelle ou non appartient uniquement à la personne qui prend son corps nu en photo. Il est important de noter qu’effectivement, le fait de sexualiser sa nudité ne signifie pas que la personne donne son consentement aux propositions salaces. Faire de son corps un objet sexuel sur Internet n’est pas un motif d’insultes et de harcèlement.
Qu’est ce que la nudité et quel rapport l’histoire entretient avec elle ?
Dans nos sociétés occidentales contemporaines, la nudité est l’état d’intimité dans lequel se trouve un corps déshabillé. C’est donc le fait d’être nu-e, plus simplement. Le regard porté sur la nudité varie selon différentes caractéristiques : le sexe de la personne nue mais aussi son âge (et donc le stade supposé de sa vie sexuelle par rapport à cet âge). Une personne âgée, quel que soit son sexe et son genre sera moins sexualisée qu’une personne de 30 ans, parce qu’on part (à tort) de l’idée que ce n’est plus de son âge (qu’elle n’est plus active sexuellement) ; on prêtera plus volontiers à une personne âgée l’image de la mamie gâteau que de l’amante. Mais dans le sens inverse, à quel âge commence la sexualisation du corps de la femme ? Quand, même, devient-elle femme ? Aujourd’hui, la puberté des filles a lieu bien plus tôt qu’avant et la puberté précoce est en hausse. Il n’est donc pas rare de voir une enfant de 8 ou 10 ans avec un début de poitrine. Et, les femmes présentes lors de la table ronde en témoignent, à cet âge, les regards déplacés des hommes plus âgés pèsent. Des regards qui sexualisent un corps qui ne l’est pas encore. Ce ne serait donc pas le corps des femmes qu’on sexualise mais le corps aux attributs féminins de manière générale – quel que soit sont âge, avec une baisse à la ménopause. Le regard porté sur la nudité dépend aussi de son contexte. A la question « la nudité est-elle sexuelle ? » on nous a répondu : « Tout dépend le contexte mais je pense qu’elle est en majorité sexuelle. Par exemple, des nudes* c’est sexuel, mais une peinture d’une femme nue ça ne l’est pas forcément puisque c’est de l’art. » Alors, de nouveau, comme pour la question de la nudité sur Youtube (autorisé si projet artistique ou médical), qui crée la frontière entre ce qui est de l’art et ce qui n’en est pas ? Et pourquoi la nudité est-elle acceptable en art mais « sale » dans la vie courante ? La nudité n’est pas obscène. L’obscénité est rapportée à toute évocation sexuelle outrageant à la pudeur, comme l’exhibitionnisme par exemple, défini comme : «déviation sexuelle dans laquelle l’exhibition en public de la verge, accompagnée de masturbation, remplace toute autre forme de rapport sexuel », d’après le Larousse. En Suisse, cet acte est puni d’une peine pécuniaire (art. 194 du Code Pénal). Légalement, les organes génitaux masculins sont donc concernés. Pourtant, quand les Femen mènent leurs actions, seins nus et fleurs dans les cheveux comme à leur habitude, elles sont poursuivies en justice pour exhibition sexuelle, alors qu’il ne s’agit même pas d’organes sexuels, puisque (toujours d’après le Larousse), le sein est un « organe pair très développé situé à la partie antérieure du thorax chez la femme, et qui contient la glande mammaire. » De nouveau, sur les réseaux sociaux comme en dehors, les seins sont sexualisés. Dans la culture judéo-chrétienne, ils gardent aussi une connotation de symbole profane (et ce non pas par répulsion pour la sexualité, puisque le symbole phallique est surreprésenté dans tous les pans de la sociétés).« Non, la nudité n’est pas sexuelle, elle est naturelle : on naît nu-e-s, c’est notre nature. Même dans la Bible, c’est suite à un pêché qu’on a eu honte de se montrer nu-e-s. En soi c’est une idée défendue par la société (avec des lois, par exemple) qu’on ne doit pas se montrer dénudé-e-s. On peut choisir de le faire mais on s’expose alors à un rejet social sous forme de moqueries ou de commentaires salaces. » L’idée de la nudité naturelle ne date pas d’aujourd’hui. Le mouvement naturiste, terme qui apparaît à la fin du XVIIIème siècle avec le docteur Planchon, prône une meilleure hygiène de vie ; il se veut être un mode de vie qui respecte et protège la nature en pratiquant la nudité quotidienne et collective. Si aujourd’hui il est plutôt perçu comme une attraction touristique, il est intéressant de revenir sur ses origines et son aspect militant. En 1886 naît en Allemagne le groupe des Wandervögel (les oiseaux migrateurs), fondé sur la critique de la société et des valeurs de l’Allemagne de l’époque. Ils voyagent, se lient à la nature et pratiquent la nudité collective. Ce groupe comptait 25 000 membres en 1913. En Allemagne, le naturisme devient peu à peu un mode de vie alternatif, plus proche de la nature, plus respectueux, plus humble, en opposition à la société. Mais comment atteindre cette sérénité face à la nudité alors qu’on a toujours appris à la cacher ? Le sujet a été amené sur les enfants, notamment, et l’hypocrisie, et l’incohérence du comportement des adultes face à l’exposition de la nudité aux enfants : ils ne doivent surtout pas voir de corps nus mais, à l’ère des réseaux sociaux, ont un accès illimité et simple aux sites pornographiques…. Comment rendre la nudité socialement acceptable alors qu’un téton qui pointe est déjà insupportable pour un grand nombre ? Au cours de la conversation, il semble alors que le groupe soit une composante importante. Ne plus porter de soutien-gorge, par exemple. Pour beaucoup, ça semble être quelque chose d’impossible (ou uniquement si on porte trois couches par dessus). Pourtant, quand on se rend compte qu’on est entouré-e-s de personnes qui ont brûlé le soutien-gorge, le nôtre finit plus facilement au feu aussi. L’effet de groupe, sans doute, mais surtout le sentiment d’être dans un environnement safe*. Il reste toujours des sphères, des circonstances, où pour s’éviter un embrasement, beaucoup préfèrent renfiler un soutien-gorge (chez le médecin par exemple). De la même manière, peut-être que s’habituer à la nudité s’entraîne ; d’abord en comité restreint, entouré-e de personnes de confiance, avant d’élargir le cercle… Le groupe est un bon moyen de s’affranchir des normes sociales et d’oser. C’est en groupe que les femmes ont débuté leur émancipation et c’est en groupe que nous la continuons.
Au XVIIIème siècle, le rôle de la femme est entièrement reproducteur. Figées dans leurs rôles de mères et d’épouses par la société bourgeoise et puritaine jusqu’au XIXème siècle, leur plaisir est nié et leur sexualité n’est que procréatrice. Dès la Belle Epoque, la sexualité commence à être pour elles aussi une question de plaisir. Alors qu’elles s’épanouissent lentement sexuellement, elles s’émancipent aussi socialement. Un siècle plus tard, lors des révoltes sociales de mai 68, les femmes s’unissent à nouveau dans la lutte. L’avortement et la pilule contraceptive sont légalisés dans plusieurs pays et les femmes comprennent l’importance de leurs propres désirs, qu’elles apprennent à satisfaire, ensemble, apprenant les unes des autres. Cette longue émancipation entretient une relation intime (c’est le cas de le dire) avec la pudeur. La pudeur féminine est liée au regard de l’homme. Une femme se doit de savoir résister à l’insistance des hommes, et toujours trouver un juste milieu : faire du topless à la plage est un acte auquel nous sommes, femmes, obligées de réfléchir. Ne pas sortir sans soutien-gorge. Ne pas sortir trop couverte non plus. « La nudité a été conditionnée par la société et on la voit de manière sexuelle maintenant. Mais en soi, je ne pense pas qu’elle le soit. C’est juste ce que nous sommes et il faudrait vraiment arrêter de sexualiser les corps nus, surtout ceux des femmes. »
Nos réflexions nous ont donc menées à confirmer que seule la personne en question peut sexualiser ou ne pas sexualiser sa nudité. En tout cas c’est ainsi que ça devrait se passer. Pour que la nudité soit moins taboue, peut être que la solution est de se regrouper et de s’entraîner à accepter notre nudité, car l’histoire nous a appris que c’est en groupe que l’on peut espérer atteindre un changement des mentalités et un changement dans la société.
Sources :
- - J.C. Bologne, Histoire de la pudeur, 1986.
- - R. Meyran, « Histoire de la sexualité féminine », Sciences humaines, Les nouvelles frontières de la vie privée, 2003.
- - F. Barthe-Deloizy, « Le naturisme », iCommunication, Bienfaisante nature, 2003
- - C. Bonnet, V. Pirenne-Delforge, « Cet obscur objet du désir: La nudité féminine entre Orient et Grèce. », Antiquité, 2004.
- - O. Rillon, «Corps rebelles : la mode des jeunes urbains dans les années 1960-1970 au Mali», Genèses, 2010.
- - G. Fraisse, La sexuation du monde : réflexions sur l’émancipation, 2016.
- J. Rennes, Encyclopédie critique du genre, 2016.
- A. Sastre, « Towards a Radical Body Positive », Feminist Media Studies, 24 février 2014.
- La domination masculine, réal. Patrice Jean (2007)
- G. Bloch, « Les mystères d’une puberté toujours plus prématurée », Le Temps, janvier 2017.
- K. Sahli, « La puberté survient à un âge plus précoce », Le Temps, octobre 2016.
- « La sexualisation des enfants dans la société », reportage de PedoHelp.
- M. Dalibert, N. Quemener, « Femen, l'émancipation par les seins nus ? », Hermès, La Revue, 2014
- C. Vox, « Pourquoi avons-nous si peur de vieillir ? », Psychologies, avril 2015